Une solution à la crise ?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Une solution à la crise ?

Message  suricate le Sam 5 Nov - 13:37

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20111104_00071007

Mince ! De quoi se saisir, non ? affraid heee
avatar
suricate
3
3

Messages : 824
Points : 876
Date d'inscription : 18/04/2010
Localisation : Belgique

Revenir en haut Aller en bas

Re: Une solution à la crise ?

Message  jeffry le Sam 5 Nov - 14:23

Autre solution à la crise ? ( un peu osé? mais non )

En ces temps de crise, il y a malgré tout une banque qui est beaucoup moins exposée que toutes les autres : c'est la banque du sperme !
Elle reste très solide en effet, puisque ses avoirs y sont gelés.
Son succès est grandissant. Pour y entrer, il faut sans arrêt faire la queue mais ensuite quand vous êtes bien pris en main...
Son fonctionnement est paradoxal car pour faire un dépôt, il convient d’être à découvert.
Elle propose des placements juteux, surtout en bourse.

Bref si j'ose dire, on peut la qualifier d’inébranlable...
avatar
jeffry
5
5

Messages : 5792
Points : 6772
Date d'inscription : 13/04/2010
Age : 69
Localisation : toujours au même endroit

Revenir en haut Aller en bas

La crise des ânes

Message  suricate le Sam 5 Nov - 16:44

Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village...
Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l’entendre qu’il achèterait cash 100 euros l’unité tous les ânes qu’on lui proposerait.
Les paysans le trouvaient un peu étrange, mais son prix était très intéressant, et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie.

Il revint le lendemain, et offrit cette fois 150 euros par tête...
Là encore, une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes.

Les jours suivants, il offrit 300 euros...
Et ceux qui ne l’avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants.

Constatant qu’il n’en restait plus un seul, il fit savoir qu’il reviendrait les acheter 500 dans huit jours, et il quitta le village.

Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu’il venait d’acheter, et l’envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 l’unité...
Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix auquel ils l’avaient vendu. Et pour ce faire, tous empruntèrent.

Comme il fallait s’y attendre, les deux hommes d’affaire s’en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal, et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu'au cou, ruinés !

Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt...
Le cours de l’âne s’effondra. Les animaux furent saisis, puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier.

Celui-ci pourtant s’en alla pleurer auprès du maire, en expliquant que s’il ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.

Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l’argent aux habitants du village pour qu’ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant.

Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois, ni sur celles de la commune, et tous se trouvèrent proches du surendettement.

Voyant sa note en passe d’être dégradée, et prise à la gorge par les taux d’intérêts, la commune demanda l’aide des communes voisines. Mais ces dernières lui répondirent quelles ne pouvaient en aucun cas l’aider car elles avaient connu les mêmes infortunes.

Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses : moins d’argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale...

On repoussa l’âge de départ à la retraite, on supprima des postes d’employés communaux, on baissa les salaires, et parallèlement on augmenta les impôts. C’était, disait-on, inévitable...
Mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes.

Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le banquier et les deux escrocs sont frères, et vivent ensemble sur une île des Bermudes, achetée "à la sueur de leur front".

On les appelle les frères Marchés.

Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne électorale des maires sortants.

Cette histoire n’est toutefois pas finie, car on ignore ce que firent les villageois...

Et vous, qu’auriez-vous fait à leur place ?
Que ferez-vous ? doh!
avatar
suricate
3
3

Messages : 824
Points : 876
Date d'inscription : 18/04/2010
Localisation : Belgique

Revenir en haut Aller en bas

Re: Une solution à la crise ?

Message  Démocrate le Dim 6 Nov - 22:07

clinoeilpouce

J'ai adoré Suricate! lol

Et si mon âne est brave et utile, je le garde! wink

_________________
Et pourtant elle tourne...
avatar
Démocrate
Admin

Messages : 11551
Points : 14026
Date d'inscription : 10/04/2010
Age : 94
Localisation : Ici

http://1313.sos4um.net

Revenir en haut Aller en bas

Re: Une solution à la crise ?

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum